Well said
Fourteen Years of Pain(Cyberpunk, 2004/02/29 08:22) lien permanent
dimanche 29 février 2004Fourteen Years of Pain(Cyberpunk, 2004/02/29 08:22) lien permanent
mardi 24 février 2004
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Même avec internet, le monde reste très grand. A venir, Asie et Amériques peut-être...(Tout venant, 2004/02/24 19:17) lien permanent
The other day I started another set of technical specifications at work. Trying to do things properly, I started with a simple use-case diagram to sum up the operationnal goals of the system. Two actors, three use-cases and I'm stuck. How to represent that in a particular use-case, the system delegates the control to another actor? I was thinking there was no problem, UML is open, there are a lot of examples on the internet, and the spec is readily available. There are a lot of exemples, most of them are in PDF which makes a quick browsing near impossible. But worse, those examples are contradictory. Some of them present a use-case as a sub-system, others as an action on the system. They use different kinds of relationships between actors and use-cases, with little coherence. So, let's see UML specifications after all. Since I used Poseidon CE for this little work (and since I work for a software firm, that means we have no paid license for doing our job) and Poseidon seems to handle UML until 1.4 (1.5 current), I went for the 1.4 spec.
Here we are, page 134:
The Use Cases package is a subpackage of the Behavioral Elements package. It specifies the concepts used for definition of the functionality of an entity like a system. The package uses constructs defined in the Foundation package of UML as well as in the Common Behavior package.
The last time I've seriously worked with UML was in year 2000. At that moment, UML 1.3 was hardly final and most of people were working with the informal UML 1.2, which was a "cleaned-up" revision of UML 1.1. I didn't remember the spec was so obscure, so quick check and... same paragraph. I didn't realize before the UML spec was so convoluted. The thing is a nightmare to read, it's not a specification, it's a philosophical orientation on Object Oriented Modeling. The spec depends on OCL to be read ! While many language specifications around here depend on some kind of BNF, which is a fairly readable language with few attached semantic, the OCL specification is a 48 pages beast. Back in year 2000, I viewed UML as a big forward lap, as I was accustomed to IDEF0, flow charts, class diagrams, functions call tree and organigrams... But at least, each of those things had well defined semantics, even IDEF0 with its subtleties. Furthermore, each of those diagrams was a tool for communication with the customer. I think this is not the case anymore with UML.
What I do see most of the times presented as UML diagrams don't even respect what could be perceived as the spirit of UML. But we have to throw big names at the customer's face, even if the little schemas have nothing to do with UML. How to communicate efficiently when the UML Notation Guide is 176 pages long in version 1.4? Of course, when criticizing UML diagrams, often we are faced with "UML strong point is the metamodel". I'm forced to say that the customer doesn't want to pay for using the metamodel. Bertand Meyer (Eiffel's father) said in 1998:
UML is too complex to be of much help in practice ... all the more remarkable when we realize that UML is only a tool for Analysis and Design - in the end you still have to write the program.
And in an article from the same person back to 1997, we can see his main points of dissenssion. This article has been commented several times, and many of the mentionned points have been solved... the results lies in the 176 notation pages of UML 1.4. So the situation is: companies are earning money with UML with books, conferences, training, training, training and training. The "UML" word is widely known across our customers, and most of the ones I frequent use UML as the best way to finish the annual budget and to justify they need more money for the following years. UML is no silver bullet. But like Struts today in the Java world, it's good to put on a resume, even if that only means that you know how to read and write a class diagram. Perhaps we don't need those rich semantic models after all?(Cyberpunk, 2004/02/24 03:34) lien permanent
dimanche 22 février 2004Encore une semaine sans blogguer, un post en préparation sur Dieudonné, mais long à écrire afin de ne pas dire trop de bêtises. Les semis de bonsaï meurent tout doucement, ça n'était peut-être pas la saison. Et le boulot de plus en plus envahissant, avec le seizième projet "à enjeux" en deux ans, tout ça pour masquer le fait qu'on vit sur des petits projets et que le bout du tunnel n'est atteignable qu'en les enchaînant à un rythme élevé. Et avec ça la lassitude qu'entraîne le fait de voir du code digne de débutants pondu par d'autres prestataires moins cher et on comprend pourquoi. Manque de sommeil. Le "El Rancho" de la place de la République qui ferme les portes en ponctionnant doublement les portefeuilles des derniers clients, arnaque à la carte bleue classique, et je n'ai toujours pas fait opposition. Le borgne boulé en PACA, tout ce que ça prouve c'est qu'à force de prendre des libertés avec la loi, le revers de bâton arrive. N'oubliez pas la LEN. Dormir.(Tout venant, 2004/02/22 19:22) lien permanent
lundi 16 février 2004En ce moment chez Joi Ito, un rappel de la campagne lancée par asianmediawatch.net (désolé s'ils ont du mal avec les majuscules), dont la mission proclamée est de promouvoir une image juste et équilibré des asiatiques américains dans l'industrie du divertissement (sous-entendu américaine). Pendant qu'ils applaudissent mollement "Le dernier samurai", louant néanmoins le fait que le film grâce à notre ami scientologue (vous savez, le suiveur de L. Ron Hubbard, roi de l'essai clinique) pourrait amener beaucoup de personnes à apprécier la culture japonaise, Lost In Translation a droit à une charge en règle. Concernant l'avis sur "Le dernier samurai", réduire la culture japonaise à la période Meiji ainsi dépeinte, même si elle reflète le plus important mouvement d'ouverture volontaire vers l'extérieur, est un point de vue assez réducteur. En même temps, le dernier film à gros budget impliquant auparavant une présentation du Japon était il me semble "Pearl Harbor"... belle image. Mais apparemment asianmediawatch n'existait pas à cette époque.
Ce groupe décide donc, devant les nominations honteuses de Lost In Translation aux Golden Globes, d'ouvrir le site http://www.lost-in-racism.org en réponse à ces attaques. Les reproches portent à peu près sur toutes les scènes où on voit des japonais : la call-girl, le tournage, l'émission télé, le karaoké... où ils assènent que les japonais sont présentés comme petits, basanés, incapable de parler anglais correctement, dédaignés dans leurs attitudes, etc... Je me demande sincèrement avec quels yeux ils ont vu ce film. Pour ceux qui l'ont manqué, Lost In Translation est l'histoire de deux américains, l'une au début de son mariage, l'autre marié depuis 25 ans. Les deux sont à Tôkyô, et à la rigueur du point de l'histoire, ce serait Copenhague ou Prague ça reviendrait au même. Lui est là pour le pognon, encore en plein décalage horaire, et elle a accompagné son mari, photographe complètement branchouille et méprisant des gens pour lesquels il travaille (des japonais). Les deux sont pendant la période du film des paumés finis flottant dans un monde un peu irréel. Lui plane à dix milles quand sa femme lui parle de choisir sa nouvelle moquette (qu'a-t'il fait de l'ancienne ?) tandis qu'elle passe son temps en slip dans sa chambre à regarder la ville par la fenêtre.
Et en face de ça, on retrouve nos japonais, qui eux ne sont pas là en touristes, travaillent, vivent et s'amusent. Que voit-on à travers les yeux de ces deux zombies ? Des jeunes qui vont en boîte et des salles de jeu, ciel ! Et on trouve des call-girls dont la principale qualité n'est pas la maîtrise des langues étrangères, incompétents ! Et d'autres chantent à moitié juste au karaoké, outrage ! Et le japonais est en moyenne plus petit que Bill Murray (1m84), racistes !!!
Maintenant, le personnage le plus drôle du film est à mon sens la petite vieille à l'hosto (amis du politiquement correct, remplacez ce qui précède par "représentante éminente du troisième âge avancé"), et elle n'est pas drôle à ses dépends. Derrière son accoutrement c'est la tendresse qui passe, pas la moquerie. En se focalisant sur deux ou trois traits un peu ironiques et peut-être blessant sur les japonais (et la fronde asiatique en dehors de ces agités n'a pas l'air très sévère), ils oublient de voir que la critique est réellement acerbe envers les américains : paumé, alcoolique, requin, anorexique, superficiel, m'as tu vu, méprisant, toute la galerie y passe. Le guindage puritain actuel des soit-disant anti-racistes est vraiment nauséabond.(Tout venant, 2004/02/16 19:13) lien permanent
vendredi 13 février 2004En allant sur http://www.nec.fr, je tombe sur http://www.nec.fr/grand_public/test_plugin/redirect.htm :
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Aux sites grossiers comme ça : allez vous faire foutre !(Tout venant, 2004/02/13 08:40) lien permanent
mardi 10 février 2004Il y a trois semaines, j'indiquais que la loi sur le banissement des signes religieux à l'école n'était même pas un projet de loi officiellement déposé. Ce sera chose faite depuis deux semaines demain. Et le vote intervient normalement aujourd'hui. Moins de deux semaines entre le dépôt d'un projet de loi et son vote à l'assemblée, n'est-ce pas là un parlement exemplaire de célérité ? Evidemment, d'autres projets sont un peu plus en retard, comme celui "portant règlement définitif du budget de 2001", déposé à l'assemblée en juin 2002. Après tout le budget, ça n'est pas si important que ça.(Regional news, 2004/02/10 06:44) lien permanent
dimanche 1 février 2004
John Kerry ! D'accord, je n'en sais strictement rien en fait. Et il ne fait pas vraiment assez acteur pour être élu (que de grands moments dramaturgiques vécus avec GWB). Dirigé par Yvan Lemay vers Vote by issue (votez par problème), un site proposant de trouver le profil de président qu'il vous faut dans les primaires démocrates, je fais mon choix à travers 14 questions concernant les sujets a priori sensibles pour les américains à l'heure actuelle. Au menu Irak, port d'arme, sécurité sociale, environnement, relations commerciales... A chaque fois, le point de vue en un paragraphe de chaque candidat (citation ou résumé), plus ou moins nuancé, plus ou moins différent de celui des autres candidats (plutôt moins que plus) et je porte mon choix sur le paragraphe qui me semble le plus convaincant sans être trop démagogique.
A vrai dire, est-ce une si mauvaise manière de procéder que celle-ci ? Si les questions sont pertinentes et le point de vue de chaque candidat rapporté de manière objective ? Encore faut-il que les programmes des uns et des autres soit plus qu'un argument électoral, et c'est là que la connaissance du candidat prend toute son importance. Quand Chirac dit que Juppé est le "meilleur d'entre nous", on lui fait une confiance absolue ! Qui d'autre que "droit dans ses bottes" couvrirait tout le reste de la clique à ce point-là ? C'est quand même le Fabius de la droite Juppé. Même calvitie, mêmes airs supérieurs coincés d'énarques et même stratégie du ni vu, ni entendu devant la justice. A vrai dire, les urnes leur donnent raison, pourquoi être honnête quand tout ce beau monde est réélu : Alain Carignon président de l'UMP en Isère, Patrick Balkany maire de Levallois-Perret et député des Hauts-de-Seine, Jacques Mellick maire de Béthune... On trouve bien des exceptions, surtout parmi les inélligibles en fait !
Revenons-en à John Kerry, sera-t'il le gagnant de ces primaires ? Qu'est-ce-qui compte le plus en démocratie, un beau battage médiatique ou l'honnêteté d'un homme ?(Regional news, 2004/02/01 20:27) lien permanent