Ce néo-zélandais est dangereux
Méfiez-vous des kiwis sans préservatif.(Tout venant, 2005/06/05 12:15) lien permanent
dimanche 5 juin 2005Méfiez-vous des kiwis sans préservatif.(Tout venant, 2005/06/05 12:15) lien permanent
Le sablier continue de s'écouler. Encore une accroche difficile, le post sur Finis Africae étant encore tout frais dans ma tête. Ma participation est extrêmement caricaturale, mais ne vous laissez pas prendre. Le comportement du chinois est, dans les grandes lignes, tel que décrit. La société ici est construite un peu différemment, plus centrée sur la famille et moins sur la citoyenneté. En un sens, le savoir-vivre n'existe pas en tant que tel. Cela fonctionne dans les deux sens, ils ne jugent pas le comportement des autres passant, et ils ne s'attendent pas à être jugé. Une personne dans la rue en pyjama, ou qui crache, ou qui vomit, ou qui urine contre un mur au milieu d'une rue passante : personne ne va s'arrêter, ou tourner la tête, aucun signe d'attention.
Partout où nous nous attendrions à respecter une file d'attente, quel que soit l'espace entre les personnes et la file, ce n'est pas le cas ici. Aucune hésitation à profiter du moindre espace, quand ce n'est pas pousser d'un coup d'épaule (attention, tout en douceur et en continuité, c'est l'Asie) celui qui termine sa transaction au guichet. Le point positif dans ce type de relations est une certaine libération. A Paris j'étais plutôt dans la stratégie de l'évitement : fuite au maximum des contacts, participation à la fluidification des entrées-sorties dans le métro. Ici c'est fini, comme dirait Mano Solo, je taille ma route, plus rien ne me dégoûte : ceux qui tentent de monter dans un bus ou un métro sur ma trajectoire de descente goûtent de mon presque quintal, et ça me fait plaisir d'être un rustre
(Tout venant, 2005/06/05 04:36)
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Vingt heures moins quelques minutes, quinze personnes attendent la dernière fournée dans la boulangerie. Tout le monde se regarde en chien de faïence. Soudain, un coup d'interphone. Depuis l'arrière-boutique, le patron annonce que c'est prêt. La boulangère disparaît quelques instants, puis revient avec une panière chargée de... dix baguettes seulement. De toute évidence, il n'y en aura pas pour tout le monde. De là, on peut envisager plusieurs scénarios.
En conclusion, c'est la France qui tombeeeuuut, parce qu'il n'y a plus que des abrutis qui mangent des baguettes, et ces abrutis ont fait tomber le dernier rempart qui empêchait la Chine de nous bouffer. C'était l'apocalypse selon Banette.(Tout venant, 2005/06/05 03:35) lien permanent
Encore plus lorsque l'on lit cela après avoir acheté son pain, au marché, une banette en plus.
Si j'avais lu ça ce matin, avant d'aller acheter mon pain, je sais pas si j'aurais eu le courage
Par contre j'aurais peut-être pensé à participer... 
'toute façon, je ne mange pas *de* baguette, mais *avec* des baguettes [et puis avec Paul maintenant, y'a plus de baguette, c'est que des noms étranges venus de chais pas où...]
Fa-bu-leux !
Quelle analyse fouillée, on a même droit au retour du libéral-mais-pas-trop.
David - libéralprescriptif
Posté par davidlemarrec, le dimanche 5 juin 2005 à 17:05 #
Moi qui pensais voir un néo-zélandais sidéiste !
Posté par Zap, le lundi 6 juin 2005 à 10:58 #
Beaucoup trop simple et trop direct, je ne peux m'en contenter !
Posté par Damien B, le lundi 6 juin 2005 à 12:37 #