A A A i

vendredi 23 décembre 2005vendredi 23 décembre 2005

Révolution culturelle

Elle lisait La Peste.

Il faut que j’en parle. Je ne m’en suis pas rendu compte tout de suite. Je n’ai pas compris tout de suite. En fait, je crois, je ne suis pas sûr, je n’ai sans doute pas encore tout compris. Pas pas compris pourquoi il fallait que j'en parle, mais pas compris que je ne comprenais pas que je ne pensais pas croire ce que je voyais, ou pas. Il faut dire que ça n'arrive pas tous les jours, un livre français, comme ça, dans le bus. Déjà ici ils lisent peu dans le bus, il faut dire qu'avec les talents de conduite des chauffeurs, que ce soit de voiture, de taxi, de moto, de bus, de métro, d'avion... ce n'est pas chose aisée. D'ailleurs en parlant d'avion, l'autre jour en attérissant à Roissy, le pilote a mis un point d'honneur à s'arrêter à un endroit précis en pilant. Je ne sais pas ce que l'endroit avait de particulier, mais tout le monde à bord a bien senti le freinage. A mon avis l'objectif est de voir qui a le cou un peu trop détendu : le premier à donner un coup de boule dans le dossier devant a un gage. Malheursement, aucun son sourd ne s'est fait entendre, donc pas de gage, dommage pour cette fois.

Revenons en à La Peste.

On n'en a un peu rien à faire que soit la peste ou le choléra ou le nucléaire ou Mamère. L'intérêt est que quelqu'un s'intéresse encore à notre langue, si douce, chantante, et pleines de 'r'. Notre langue du tiers-monde, en voie de disparition. D'ailleurs on m'annonce que le PIB de la Chine a dépassé l'an dernier celui de la France, ce qui prouve bien qu'on est en plein déclin. Ceci nous place donc désormais à un PIB par habitant seulement 20 fois supérieur à celui des chinois : notre fin est proche. A ce train, ils nous auront rattrapé dans 35 ans ; ça tombe bien, il n'y aura plus de pétrole, on pourra tous arrêter de faire la course au consumérisme à ce moment là, que des ex-aequo. Le français donc, cette langue en train de mourir, sous le joug de la peste : l'anglais. Ah, on me signale qu'en fait l'espagnol serait en passe de détrôner l'anglais. Bon, ce n'est que partie remise.

La Peste.

Je crois que c'était juste un rêve. Je me rappelle clairement désormais que je me suis endormi, j'ai même raté mon arrêt. En conséquence... rien en fait. Retournons rêver aux 35 heures, au jour ou je ne dormirai plus dans les transports en commun en rentrant du boulot.(Weblogging, 2005/12/23 22:58) lien permanent

Commentaires ici et ailleurs :

Dans 35 ans plus de pétrole mais encore du gaz. J'aurai encore du boulot et le périph continuera de tourner et de booster le système respiratoire des parisiens. Par contre dans 50 ans... Remarque on aura 80 ans et on demandera à nos petits-enfants de nous faire nos courses. Ils le feront volontiers en souvenir de ces Noëls où on leur offrait des jeux Playstation 17 et pas des livres pourris comme les autres grands-parents.

Posté par Zap, le lundi 26 décembre 2005 à 17:43 #

Pour référence

Ici et .(Weblogging, 2005/12/23 12:23) lien permanent

Survivant

On me dit que je dois poster, que mes statistiques sont en baisse. Bon. Alors voilà, j'ai survécu, je suis reviendu de ma mission express Rungis.

Rungis - Delta

Fatigué, aucune envie d'écrire, ou alors pour insulter... pas intéressant. Société Générale, bloquer les comptes avec talent. Oups, c'est sorti tout seul. Demain, billets en sablier spécial fin des blogs. Peut-être, peut-être pas.(Regional news, 2005/12/23 08:32) lien permanent

Commentaires ici et ailleurs :

Nan m'sieur, pas Dis-moi dix mots mais Sablier : une amorce à poursuivre :)

Posté par Kozlika, le mercredi 21 décembre 2005 à 13:12 #

Faut l'excuser dame Kozlika, il poste à pas d'heure alors qu'il a un jetlag dans les dents. L'est pas sérieuse ma Tortue ^^;

Posté par Bouilloire, le mercredi 21 décembre 2005 à 19:09 #

Toi tu es en manque de Nano dans le dos...

On est sympa à Pantin, on a vautré le réseau Wifi pour que tu reviennes du suite avec une excuse valable.

Posté par Zap, le mercredi 21 décembre 2005 à 19:10 #

@Koz : effectivement, planté de bâton. Je répare.
@Zap : t'as touché à quoi pour tout casser comme ça ? Hein, avoue !

Posté par Damien B, le mercredi 21 décembre 2005 à 21:05 #

Sympa la vue ! Il ne s'est pas moqué de toi ton commercial ! J'espère que les frais générés par un hotel si bien placé ne viendront pas amputer ta prime de fin d'année !

Posté par Florent, le jeudi 22 décembre 2005 à 03:31 #

ha t allé o métropolis voir les teams :p

Posté par raptor, le vendredi 23 décembre 2005 à 08:27 #

Pas fou, trop peur de perdre mes neurones !

Posté par Damien B, le vendredi 23 décembre 2005 à 08:31 #

Sous les gouttières de mon hôtel

Y'a deux étoiles le long du mur,

Et leur lumière d'un rouge impur

Bât comme un coeur dans la ruelle
De ma fenêtre sur le ciel

On peut voir au-delà des toitures

La ville avaler ses voitures

Comme un long ruban d'étincelles
Pour tout vous dire

Je n'aime pas le soir qui tombe, non

Avec le coeur lourd et le froid dans les mains

Parce qu'encore un jour s'en va dans l'ombre

Et mes amours sont loins

Posté par Zap, le lundi 26 décembre 2005 à 17:49 #

Réactions primaires

C?était il y a longtemps. Trois cent millions d?années, trente millions d?années, trois millions d?années, je ne sais plus trop, ma montre s?est arrêtée. La petite équipe avait trouvé refuge dans une bonne grotte comme on en trouve dans les livres de paléontologie, et le chef avait ordonné qu?on y resterait quelque temps. Il faisait froid, et sombre ; plus que l'eau qui ruisselait encore sur leurs corps, c'était la peur qui les faisait trembler.

Par chance se trouvait dans ce refuge du bois, sec. Ils parvinrent en peu de temps à allumer feu qui les réchauffait, et leur permettait de réfléchir. Que faire dans cet environnement hostile ? La tribu adverse est nombreuse et armée, des jeunes, beaucoup de jeunes, vifs, vigoureux. Chasseurs impitoyables, s'ils n'arrivent pas à leur fins, ils sont passés maître de la technique du siège, avec des barrages de feu pour empêcher leurs ennemis de s'enfuir. Cette grotte est d'ailleurs peut-être une de leur réserve, ou alors un avant-poste. La pluie les protège, là, heureusement.

Mais un doute surgit, ce feu, cet âtre, c'est 15 ans de crédit quand même ! Et appeler cet appartement une grotte, c'est un peu fort tout de même ! Quand même ces jeunes, ils sont bien gentils mais ils n'ont pas réussi à passer le périph', on ne va pas se laisser emmerder par des polygames, non mais. Préhistoire ? il faut arrêter un peu, c'est le 21ème siècle, qu'ils restent dans leur ghetto, ils ont tout le confort. Avec tout ça, y'a de l'eau sur le parquet maintenant, raaaaah, saleté de pluie.(Weblogging, 2005/12/23 07:22) lien permanent


qui est

nom : Damien Bonvillain
courriel : kame à cinemasie.com
bloggercode:
B9 D+ T+ K S F I- O X+ E- L- C-- Y1 R+ W- P+ M5 N-- N+
un peu plus : Google Whoring tortue

Messagerie instantanée

    les koms

    m'enfin

    Quant à mes invectives imaginaires, je vous laisse chercher un endroit adéquat pour les ranger. Elles craignent la lumière, si vous voulez une piste.
    Lien associé
    Eolas - « Aimez moi, c'est un ordre. »

    les bons vieux


    archives

    « décembre 2005 »
    lunmarmerjeuvensamdim
    1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    262728293031

    XML RSS 2.0 XML RSS 2.0 commentaires A A A i

    liens

    allégeance

    Blog sans chat

    colophon

    Propulsé par pointClairMerci à la caféineDevelopment with EmacsBadges from GTMcKnightFreeListed on BlogSharesGeoURL