Chine : Point de selle
Contrairement au poète, ce titre est à prendre littéralement...

On s'y habitue à cette sécurité, on accroche son vélo le matin, on le retrouve le soir, un peu bousculé, peut-être tombé, mais là, entier. Et puis il y a quelques jours, le catadioptre avant avait disparu. Ca n'était pas trop grave encore, dans ce pays où les cycles roulent sans lumière. Ca n'était pas trop grave, quelqu'un qui a dû tirer un peu fort son vélo pour repartir, et l'a arraché au passage. Mais ce soir était différent. L'écrou intentionnellement dévissé avec l'outil ad hoc, et la tige de selle, le support de cadenas et la selle embarqués : le vol, dans sa plus simple expression. On sait les chinois habitués au recel, à la malfaçon et à la contrefaçon. Je pensais que de ce fait ils pourraient éviter d'être voleurs... à tort, pour la deuxième fois. Au pays du socialisme de marché, il n'y a décidément pas de petit profit.(Champ Aïl, 2006/06/23 02:05) lien permanent

Plus long fut l'attachement plus grande fut la peine.
Posté par Pierre BGT, le vendredi 23 juin 2006 à 03:41 #
Un vélo sans selle : ça se vendrait bien à Mikonos. Ah non il manque la tige aussi. Autant pour moi.
Posté par Zap, le samedi 24 juin 2006 à 09:11 #