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lundi 25 février 2008lundi 25 février 2008

Deniso, Masseno et Apatho : les nouveaux pieds nickelés du journalisme ; Partie 3 - les réactions de la majorité

Dans l'affaire de l'appel "pour une vigilance républicaine", on a vu la réaction de Jean-Michel Aphatie, secondé dans sa mise en scène par Ariane Massenet et Michel Denisot, voyons maintenant un peu les réactions mesurées de la majorité, non sans avoir rappelés les 4 (quatre) points auxquels les signataires rappellent leur attachement.

  1. principe républicain de séparation des pouvoirs
  2. laïcité
  3. indépendance de la presse
  4. continuité de la politique étrangère

Que du subversif ! Allons-y :

François Fillon, Premier Ministre

"Cet acharnement que mettent certains responsables politiques qui n'ont pas été élus par les Français (...) à tenter de déstabiliser le président de la République est de mon point de vue profondément choquant et profondément antidémocratique"

Yves Jego, député de Seine-et-Marne, porte-parole de l'UMP, rapporteur spécial au nom de la commission des finances : Ville et Logement : Ville
"C'est exactement la méthode des procès staliniens. Ce qui ne m'étonne pas d'ailleurs, venant du journal 'Marianne'"
Nadine Morano, député de Meurthe-et-Moselle, porte-parole de l'UMP, conseillère régionale de Lorraine, vice-présidente du groupe d'étude "Jeunesse, intégration, citoyenneté - Sécurité intérieure"
"Ces prétendus républicains ont dépassé les bornes en ciblant si violemment le président."
Jean-François Copé, député de Seine-et-Marne, maire de Meaux, président du groupe UMP à l'Assemblée Nationale, responsable de la réflexion sur la modernisation du Parlement, président de la commission Pour une nouvelle télévision publique
"Trop, c'est trop [...] les lignes jaunes sont dépassées"
Bernard Accoyer, président de l'Assemblée Nationale, député de Haute-Savoie, maire d'Annecy-le-Vieux, vice-président de la communauté d'agglomération d'Annecy, président de l'Union Interparlementaire

"Les mots ont un sens et ils ne peuvent être des instruments d'amalgamme douteux. Quand on ne peut s'en prendre aux idées et aux actes, on s'en prend aux personnes, c'est de cela dont il s'agit"

"C'est indigne du débat démocratique et républicain!"

Roger Karoutchi, Secrétaire d'Etat chargé des Relations avec le Parlement auprès du Premier ministre, Délégué général de l'UMP chargé de l'Ile-de-France
"Il y a des types qui n'ont toujours pas accepté que Sarkozy gagne les élections. C'est du déni de démocratie [... et] du fascisme rampant"
Christine Lagarde, Ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, lauréate 2007 de l'Académie de la Carpette anglaise
"Ce que je trouve un peu pathétique c'est l'amalgame qui résulte de ce paquet de signataires et qui témoigne manifestement d'un besoin d'exister absolument terrible"
Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale

"Cette affaire des Trois Petits Cochons qui sont 17 et qui se mettent à crier Au Loup !"

"cette question très sérieuse qui est de vouloir faire croire que celui qui a fait reculer le Front National, celui qui a été élu, il y a huit mois, par 53% des Français après une campagne très forte, est aujourd'hui un danger pour la Démocratie. Tout ceci est faux. Ce jeu qui consiste à dire "pire que l'autre" à transformer les arguments en haine et en invectives. Ce jeu-là est un jeu très dangereux."

Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
"[Il est] scandaleux d'instrumentaliser la République pour masquer un vide d'idées et un manque de vision de la France au moment où le président de la République est en train de lancer un grand processus de réforme des institutions"

C'était donc les réactions de l'UMP vis-à-vis d'un appel à rester attentif sur la séparation des pouvoirs, la laïcité, l'indépendance de la presse et la continuité de la politique étrangère : antidémocratique, stalinien, violent envers le président, indigne du débat républicain, amalgame (avec ?), haine, fascisme, instrumentalisation. Ici ce ne sont plus des journalistes, et on se demande s'il ne serait pas temps de nationaliser Larousse et son pote Robert. On me signale dans l'oreillette qu'il existe aussi un organisme public s'occupant d'écrire un dictionnaire, ha. Et il paraitrait même qu'un ancien président de la république y siègerait. Diantre. C'est quand même dommage qu'ils aient fermé l'accès à la langue française à l'UMP.


Deniso, Masseno et Apatho : les nouveaux pieds nickelés du journalisme
Partie 1 - l'attaque
Partie 2 - la défense
Partie 3 - les réactions de la majorité

(Hâbleurs, 2008/02/25 00:08) lien permanent


samedi 23 février 2008samedi 23 février 2008

Deniso, Masseno et Apatho : les nouveaux pieds nickelés du journalisme ; Partie 2 - la défense

Après la description de l'attaque contre l'appel "pour une vigileance républicaine" (sur un seul des quatre points de l'appel), qui a glissé en une attaque personnelle contre la personne de Jean-François Kahn, désigné auteur de l'"appel", voyons l'argumentation exposée par Jean-Michel Aphatie pour démontrer que le premier point de l'"appel" est stupide. Rappelons la phrase en question : "Les soussignés [...] entendent réaffirmer : Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.".

Le raisonnement est plus détaillé sur le blog du journaliste que pendant l'émission, synthétisons :

pouvoir personnel
C'est ce que disent tous ceux qui ne sont pas au pouvoir, à commencer par Mitterand quand De Gaulle était président.
pouvoir purement personnel
Purement pour faire référence à un pouvoir impurement personnel ?
monarchie élective
Mais où est la succession dynastique promise par ce terme ?

Et pour vous éviter des heures de lecture pénible dans un raz-de-marée de SMS et de phôtes (aussi appelé 'koms'), voici la synthèse des réponses à ces arguments :

pouvoir personnel
En quoi cette situation passée s'applique au présent ? Quelles sont les différences dans l'exercice du pouvoir entre Nicolas Sarkozy, et, par exemple, Charles de Gaulle ?
pouvoir purement personnel
Purement doit être lu dans son sens premier : "de manière nette, sans restrictions".
monarchie élective
1. Monarchie : système de gouvernement dans lequel le pouvoir est exercé par une seule personne, le plus souvent par un roi héréditaire. 2. Nous n'en sommes pas là ! "toute dérive [...] confinant à la monarchie élective", la locution "confiner à" est importante : "toucher aux frontières, aux bords de (un autre lieu); être immédiatement voisin.".

Dans le Grand Journal, Jean-Michel Aphatie se demande qui a bien pu inventer ce terme de "monarchie élective". On peut lui donner une réponse partielle en regardant, par exemple, dans l'Encyclopédie, ou Dictionnaire Raisonné des Sciences, des Arts et des Métiers de Diderot et d'Alembert (qui, on l'espère, ont dépassé le seuil de la médiocrité selon la métrique aphatienne). Et on trouve donc :

On appelle ainsi tout gouvernement dans lequel on ne parvient à la royauté que par élection; c'est saus doute une maniere très - légitime d'acquérir la souveraineté, puisqu'elle est fondée sur le consentement & le choix libre du peuple.

L'élection d'un monarque est cet acte par lequel la nation désigne celui qu'elle juge le plus capable de succéder au roi défunt pour gouverner l'état; & sitôt que cette personne a accepté l'offre du peuple, elle est revêtue de la souveraineté.

Par rapport à ce qui a été vu précédemment, on introduit la notion de la gouvernance du monarque jusqu'à sa mort. Ceci nous amène à la compréhension suivante de la phrase de l'appel : Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir exclusivement personnel, amenant aux frontières de l'élection à vie. L'élection à vie, c'est la forme ultime du pouvoir personnel, c'est ce que n'a pas eu Hugo Chavez, qui en avait demandé la possibilité par référendum (et le peuple a décidé que non). L'élection à vie, c'est ce qui est obtenu quand on a le pouvoir de changer les règles d'accès au pouvoir. Et ce qui est déclaré dans cet "appel", ce n'est pas le refus du pouvoir à vie, ni même la déclaration que Nicolas Sarkozy veut le pouvoir à vie. Ce qui est écrit, c'est que, par adhésion au principe républicain (que l'on n'a pas encore défini, c'est donc qu'il semble aller de soi), le signataire refuse les modifications dans l'organisation des pouvoirs, telles que ces pouvoirs se retrouveraient exercés (de manière légitime ou non) par une seule personne ; une conséquence logiquement concevable de telles modifications nous amèneraient en un régime proche d'une monarchie élective.

En conclusion, la défense se résume à ceci : il est étrange que dans les employeurs du trio (RTL et Canal +), aucun ne soit en mesure de fournir un dictionnaire à ses journalistes. Un second point est plus problématique : Michel Denisot et Arianne Massenet, plutôt que de travailler dans une démarche dialectique, ont appuyé Aphatie dans le sens de la curée.


Deniso, Masseno et Apatho : les nouveaux pieds nickelés du journalisme
Partie 1 - l'attaque
Partie 2 - la défense
Partie 3 - les réactions de la majorité
(Hâbleurs, 2008/02/23 01:59) lien permanent

Deniso, Masseno et Apatho : les nouveaux pieds nickelés du journalisme ; Partie 1 - l'attaque

L'actualité la semaine dernière, c'était l'appel "pour une vigilane républicaine". Enfin actualité, ça reste un bien grand mot, ça ne vaut pas le RPR habituel. Dans les réactions publiques, Jean-Michel Apathie, journaliste à RTL et chroniqueur à Canal +, qui en a parlé le 18 février dans le Grand Journal, et sur son blog. Regardons des extraits sur le blog :

Par exemple, François Mitterrand a dénoncé le pouvoir personnel qu'exerçait selon lui le général de Gaulle. Voyez que la référence ne nous rajeunit pas. Le responsable socialiste en a même fait un livre, "Le coup d'État permanent", où il qualifiait, au final d'un raisonnement ampoulé par la mauvaise foi, de "duce, de "conducatore", bref, de dictateur. Rétrospectivement, la sottise saute aux yeux.

N'a-ton pas abusé de la chicorée dans quelques cénacles où l'on a réfléchi fiévreusement à la rédaction de cet appel ? Et encore, rédiger l'appel est une chose. Le signer, mettre son nom au bas de l'ineptie, en est une autre.

Et aussi le soir même donc (le lien ne durera pas), en présence (riante) de Xavier Bertrand, ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, du gouvernement actuel :

Jean-Michel Apathie
Quelle est la phrase qui est au coeur de cet appel, et qui donne toute son importance lançant les signataires à l'appel ? "Les signataires refusent", on va voir la phrase, "toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel, confinant à la monarchie élective". C'est tout à fait stupéfiant de voir combien on peut dire de bêtises en aussi peu de mots. C'est assez rare, et là, vraiment, le signataire, enfin le concepteur de l'appel, parce qu'il ne l'a pas signé, le concepteur de l'appel a réalisé une certaine forme d'exploit.
Michel Denisot
Qui est le concepteur ?
Arianne Massenet
Jean-François Kahn, c'est ça ?
Jean-Michel Apathie
Il paraît que c'est Jean-François, voilà alors...
Arianne Massenet
Ne faites pas l'innocent Jean-Michel !
Jean-Michel Apathie
On va dire que c'est Jean-François Kahn. Moi je pensais que Jean-François Kahn était capable de faire mieux que ça, mais bon, autant de bêtises en si peu de mots... bravo jean-François !

La journée du 18 est claire, "on va dire que" Jean-François Kahn a écrit le texte, est que cette phrase présente de manière évidemment évidente des bêtises énormes. Et il l'explique dans la suite de son exposé :

Jean-François Kahn ni personne ne peut dire à quel moment du quinquennat, une seule fois la constitution a été violée. Donc on ne peut pas dire que le pouvoir personnel au sens où il l'entend, Napoléon III, soit tout à fait la duplication avec Nicolas Sarkozy. Le "concept" de monarchie élective. Alors je ne sais pas qui l'a pondu celui-là, mais ça c'est formidable, aujourd'hui on a Nicolas 1er, demain on n'aura pas Jean Sans Terre, ça ne va pas se passer comme ça. Nicolas c'est le suffrage universel qui l'a mis à l'Elysée, et c'est le suffrage universel s'il ne se représente pas, ou bien s'il est battu qui l'en fera partir, il n'y a pas de monarchie élective. C'est quand même un tissu d'âneries cette histoire, et du coup, on se demande pourquoi les gens ont signé.

Et pour enfoncer le clou un peu après : "il n'est pas médiocre François Bayrou, je me demande ce qu'il fait parmi les signataires de cet appel". Et enfin : "donc des critiques, on peut en faire au pouvoir. Mais Franchement, si on veut faire des critiques, il ne vaut mieux pas convoquer Jean-François Kahn, parce qu'il raconte quand même à peu près n'importe quoi.".

Pfiou, c'est du lourd.

Que constate-t-on ? On part d'une phrase, dont le rédacteur est supposé être Jean-François Kahn, pour conclure sur la certitude, que d'après cette phrase, et surtout d'après le sens que le rédacteur est supposé avoir voulu lui donner ("au sens où il l'entend"), alors, d'après ces éléments, Jean-François Kahn raconte à peu près n'importe quoi, et réussi au passage à avoir un taux de bêtise par nombre de mots extrêmement élevé. Et ceci condamne les signataires de l'"ineptie" à être des idiots ; et il s'étonne d'y voir Bayrou, qui, pour Jean-Michel Aphatie, a dépassé le seuil de la médiocrité, ce qui est un compliment ("au sens où il l'entend" le compliment). Dans cette conversation à trois, Apathie, Denisot et Massenet, tous trois journalistes, ont donc réussi à passer en moins de 5 minutes d'une phrase dont ils ne connaissent pas l'auteur avec certitude, l'interprétant à la lumière de préjugés non-étayés, à une condamnation en bonne et due forme de leur confrère : un travail de pro.


Deniso, Masseno et Apatho : les nouveaux pieds nickelés du journalisme
Partie 1 - l'attaque
Partie 2 - la défense
Partie 3 - les réactions de la majorité

(Hâbleurs, 2008/02/23 00:36) lien permanent

Commentaires ici et ailleurs :

Au début j'étais étonnée : Aphatie (Afatie ?), je l'écoute tous les matins sur RTL aussi, bon il est qqfs un peu 'emporté' et pas tjs objectif mais il fait souvent de bonnes interviews.

Posté par lalou, le samedi 23 février 2008 à 18:59 #


mardi  5 février 2008mardi 5 février 2008

Tout se vaut, et tousse veau

Emmanuel écrit dans Le crime du 4 février :

Non, ce traité n'est pas simplifié. Il est même délibérément obscure, de façon à cacher aux électeurs le fait que l'histoire repasse les plats qu'ils avaient cru pouvoir renvoyer. La Commission européenne le reconnaissait d'ailleurs ouvertement en juillet dernier, avec une désarmante franchise qui ressemblait fort à du dépit.

Le traité de Lisbonne est quasiment identique au traité de Chamallières, personne ne le conteste. Et donc, logiquement, il s'offusque de la différence de traitement entre les deux, et ce, à propos d'un point fondamental :

Mais, précisement parce que je suis viscéralement attaché à cet acquis communautaire, je crois que l'intégration européenne ne peut pas se faire contre, ou sans les peuples. Que l'époque où l'on pouvait défendre une forme de despotisme éclairé pour poser les fondations d'une paix durable en Europe est depuis longtemps révolue. Et que refuser au peuple français l'occasion de se prononcer sur le traité modificatif est plus qu'un crime de lèse-souveraineté : c'est une faute politique, qui aggravera la crise européenne au lieu de la résorber.

C'est l'antienne du peuple souverain, de la δημοκρατία, dans laquelle les représentants élus ont ce pouvoir... de représentation, dans les limites fixées par les lois, et en premier lieu par la Constitution. Et la Constitution peut effectivement être modifiée par les représentants du peuple, même si, en l'espèce, les représentants s'apprêtent à le faire à l'opposé de ce qu'avait décidé le peuple il y a un peu plus de deux ans. On a les représentants qu'on mérite. A cela, on rétorque souvent (dans les commentaires du dit article) :

N'oublions pas que les députés et sénateurs sont les élus du peuple, et a ce sens ont autant de légitimité que lui a approuver ou non un texte.

Légitimité ? Exactement, légitimité, c'est-à-dire, conformément au droit. D'ailleurs, n'est-ce-pas ce que réclame l'un des plus mauvais avocat de France, notre président à tous, Sarkozy :

Mais les français, il m'ont élu sur un programme. Pardonnez-moi, M'am' chabot mais je vais pas m'excuser de respecter mon programme. Parce que c'est aussi respecter les français.

Un bien bel exemple de logique : ils m'ont élu, sur un programme, donc ils veulent tout mon programme et rien que mon programme. La représentation du peuple devient par un tour de passe-passe le représentant du peuple, quitte à devenir le VRP du peuple (bien piètre VRP d'ailleurs, quand on voit ce qu'il rapporte à ses actionnaires). La question qui demeure après toutes ces bonnes intentions : que va-t-on faire de ce foutu peuple ? 60 millions de personnes se sont réincarnées dans Adam, l'homme premier, maître des fruits défendus : Rolex, Pognon et Rayban, le fameux RPR. L'esprit du peuple s'est cristallisé en une pensée unique, la pensée du PP, du Programme Présidentiel. En même temps, cet aboutissement est tout à fait logique, la patronne du MEDEF, Laurence Parisot, ne sait pas ce qu'est un sondage mais en dirige un institut, et notre président qui a construit son programme sur des sondages n'a retenu qu'une chose : le sondage est représentatif donc il est suffisant. Il l'a appliqué à lui-même, mais il ne lui est resté que la suffisance.(Hâbleurs, 2008/02/05 02:34) lien permanent

Commentaires ici et ailleurs :

Je trouve ça extrêment pessimiste. Ca ferait 10 ans qu'on galère comme on galère depuis Novembre, je comprendrais ces mots et ce ton mais là, c'est ridicul. Je ne pense pas qu'il y ait de pensée unique de programme. Il y a juste un homme qui a été élu par des millions de Français, un homme dévoré par l'ambition et qui n'a jamais caché ce qu'il voulait et allait faire s'il était élu. Faut assumer. Bon, je me doute que tu n'as pas voté pour lui donc je ne te demande pas d'assumer mais juste d'être patient alors. 9 mois de mandat, c'est pas grand'chose.

Posté par So, le mardi 5 février 2008 à 11:38 #

L'homme ne m'intéresse guère, c'est le discours qui me gêne, et ce discours est là depuis bien plus de neuf mois !

"Ca ferait 10 ans qu'on galère comme on galère depuis Novembre"

Relis ton Baverez, ça fait plus de dix ans :-)

Posté par Damien B, le mardi 5 février 2008 à 14:25 #

Hummmm le discours n'est pas le même et les actes non plus.

Posté par So, le mardi 5 février 2008 à 15:00 #

Les actes : "désolé, je peux point, les caisses sont vides ; ben en attendant, on va faire du bruit". Effectivement, je comprends que tu préfères les actes :-D

Posté par Damien B, le mardi 5 février 2008 à 16:05 #

Il faut reprendre confiance. Maintenant qu'il a un mannequin dans son pieu j'espère que le VRP d'Areva va lacher un peu le cul de la France d'en bas. En passant la vaseline c'est pas pour les chiens.

Posté par Zap, le mardi 5 février 2008 à 21:38 #

"Mais pourquoi vous parlez pas de mon mariage secret avec Carla la mannequin tellement elle est tellement belle qu'elle est ma femme tellement qu'elle est mannequin ?" :D

Posté par So, le mercredi 6 février 2008 à 11:21 #

Parce qu'il n'est plus à un mariage près :-) Ce qu'on attend c'est le décret de naturalisation... heureusement qu'elle vient de l'espace Shengen, ça nous évitera une nouvelle défenestration à mettre au crédit de Brice Boutefeux.

Posté par Damien B, le mercredi 6 février 2008 à 12:03 #

ça va ça ne devrait pas tarder cette annonce de naturalisation (celle-là et l'autre aussi...)

Posté par Bouilloire, le mercredi 6 février 2008 à 12:53 #

Même Arthur il nous a moins fait emmerdé avec son mannequin. Et pourtant.

Posté par Zap, le samedi 9 février 2008 à 08:36 #

Moins emmerdé (je parle mal la France, j'ai un patronyme Flamand, Brice de Nice va passer...)

Posté par Zap, le samedi 9 février 2008 à 08:37 #

Surtout quand ils se sont séparés...

Posté par Bouilloire, le samedi 9 février 2008 à 09:16 #

Voici dit que ça va mieux, que ce n'était qu'une petite crise.

Posté par Zap, le dimanche 10 février 2008 à 21:48 #

MB a dit que c'était pour mieux pouvoir attaquer Voici et se remplir les poches. Ce que MB dit je crois :)

Posté par Bouilloire, le dimanche 10 février 2008 à 22:35 #

Attaquer plus pour gagner plus ! Pipolisez-moi ! Moi aussi je veux toucher 100 000 euros sans rien foutre sauf me poser sur un banc avec une pseudo copine (réfugiée Albanaise refaite à neuf indemnisée 3000 euros pour l'occasion soit 1000 euros de l'heure).

Posté par Zap, le lundi 11 février 2008 à 09:28 #

3 heures sur un banc ? Faut être courageux quand même. Surtout si tu veux ressembler à notre président, là tu as droit à 2 minutes sur le banc, à moins que tu n'utilises la Presidential Strategy (ou PS) : regarder tes SMS toutes les 2 minutes.

Posté par Damien B, le lundi 11 février 2008 à 22:17 #

Son forfait est chez Bouygues. D'où le cadeau à TF1. 1 000 000 de sms contre la suppression de la pub sur le service public !

Posté par Zap, le lundi 11 février 2008 à 22:34 #


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