Liens du 09/03/2010
- Cameron Daigle Dot Com | PodCamp Nashville 2010 Presentation

is the iPad just a big iPhone?
A couple of folks called out “yeeeeesssss” right here, but didn’t have the cojones to follow it up later
Let’s get this out of the way:
NO.
Bien sûr que l'iPad n'est pas un gros iPhone, vu qu'on ne peut pas téléphoner avec : c'est un gros iPod Touch !
“But 1024x768 isn’t very much space”, you say. “I have a 19” monitor”, you say. But how many programs do you keep open in a 1024x768 window (other than Safari)? Hmmm?
Je n'utilise pas Safari sous Windows, vu qu'il plante tout le temps, et tant pis si les ingénieurs de chez Apple n'arrive pas à protéger Safari des crashs des plugins, et sous Mac j'hésite vu qu'il crashe en flamme avec la bookmarklet pour blogmarks.net. Alors, sous Mac, très peu, vu que contrôler rapidement la taille d'une fenêtre sous Mac est une gageure. Sous Windows, quasiment toutes les applications. Au final, 23 diapos pour nous dire qu'avec l'iPad on n'aura pas les problèmes d'interface utilisateur qu'on rencontre sous MacOS X. Ca vaut le coup.
()- Why Ad Blocking is devastating to the sites you love

If you have an ad blocker running, and you load 10 pages on the site, you consume resources from us (bandwidth being only one of them), but provide us with no revenue. Because we are a technology site, we have a very large base of ad blockers. Imagine running a restaurant where 40% of the people who came and ate didn't pay. In a way, that's what ad blocking is doing to us. Just like a restaurant, we have to pay to staff, we have to pay for resources, and we have to pay when people consume those resources.
C'est le problème du contenu éditorial : on ne veut pas le vendre pour avoir l'air plus noble, alors on se fait payer par des "mécènes", les annonceurs pubicitaires. Le coût apparent du travail fourni pour produire ces contenus est donc affiché à "zéro". Derrière, il reste les salaires à payer, alors on s'invente une nouvelle échelle de valeur : le nombre de pages vues. Mais cette échelle de valeur n'intéresse véritablement qu'un seul groupe de personnes : les annonceurs. Une différence fondamentale entre la télévision et internet, c'est qu'avec internet on "choisit" ce qu'on va voir, à quel moment, et, dans une certaine mesure, on peut décider de le filtrer. Le client dit alors : "j'aime ton contenu, je n'aime pas ta publicité, donc je m'en passe" (oui, on se tutoie sur le web). Ce filtrage est une liberté technique ; pour la contourner, les éditeurs qui veulent persévérer sur le modèle du "mon contenu ne coûte rien" doivent sortir du cadre du navigateur web. Heureusement, Apple pense à eux.
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(Weblogging, 2010/03/09 08:05)
lien permanent
/ larguer un com'
mardi 9 mars 2010




















c'est intéressant car c'est encore un autre corps de métier qui s'exprime. Chacun de nous dans notre propre grotte contextuelle et culturelle, peignons une réalité bien différente. Craigmod est un designer de livres, il est très attaché à la forme. J'ai deux trois livres désignés par lui, pas écrit hein, désigné. La surface, l'espace, le rapport de forme font partie des choses sur lesquels il s'appuie.
Là où se trouve son illusion à mon avis, c'est que cela soit quelque chose de toujours important pour le lecteur. Le lecteur lui dans des circonstances particulières se retournera vers le good enough, en fonction du prix aussi.
Posté par karl, le samedi 6 mars 2010 à 13:06 #
Oui le prix... parce qu'avec 500€ euros en prix initial et le même prix pour l'oeuvre après, on n'est pas encore dans un circuit très économique.
Ma réaction était plus vis-à-vis de la mise dans le même panier de l'iPhone et du Kindle vis-à-vis de la lisibilité du texte. L'iPhone est grosso-modo à 160dpi, grâce à sa largeur d'écran inférieure à 5cm : l'outil rêvé pour les orthoptistes. Le Kindle à 170dpi, standard pour les écrans e-Ink depuis 6 ans au moins. Et donc la révolution ce sera "ça" (qui n'a rien de commun) : l'iPad avec ses 130 dpi et son poids de 700g.
Posté par Damien B, le samedi 6 mars 2010 à 22:37 #